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  1. 02
    mai

    BATCUB : NAUTIBUS à Bordeaux

    Note 2.98/5 (61 votes)
    Posté par intermodalite.com, 02-05-2014 à 22:20 | Commenter | nb: 0 nombre de commentaires
    BATCUB : NAUTIBUS à Bordeaux

    Après les longues hésitations de Toulouse sur le projet Nautibus, c’est Bordeaux qui s’est engagé sur BATCUB. Un an après le lancement de ce projet séduisant, le bilan est encore à consolider. Entre transport urbain et vocation touristique, ce concept est encore entre deux eaux et navigue entre eau douce et eau de mer. On sait pour certain y trouver un début prometteur quand d’autres [...] trouvent l’addition salée. Le 2 mai 2013, lors de la mise en service deux navettes fluviales, "La Gondole" et L'Hirondelle", vouées à assurer des traversées régulières entre les deux rives (toutes les quinze minutes environ), la Communauté urbaine espérait un véritable service de transport en commun, susceptible d'alléger le trafic routier, et visait 200 000 voyages par an. Un an après, cet objectif est loin d'être atteint : selon les chiffres communiqués par TBC, qui gère ce service pour la communauté urbaine, 110 000 voyages ont été comptabilisés en douze mois. Il faut ici y voir une période d’installation avec une acceptabilité somme toute déjà intéressante même si la montée en régime est lente pour certains. A décharge, cette première année a été perturbée par des aléas techniques : la circulation des deux bateaux, deux catamarans très innovants à propulsion électrique, d'un coût de 900 000 euros chacun, a été suspendue plusieurs mois afin de finir les mises au point. Pour autant, le service a continué d'être assuré, mais avec d'autres bateaux, et au prix de certaines adaptations des fréquences qui ont brouillé l'image du service : beaucoup d'usagers ont le sentiment que la navette fluviale n'est pas encore assez fiable pour des déplacements quotidiens, et que les rotations ne sont pas assez nombreuses. En revanche, la navette a rencontré un succès réel auprès des promeneurs et des touristes. Elle véhicule souvent des groupes, l'après-midi, le week-end, quand il fait beau Récemment interrogé, dans "Sud-ouest", sur ce démarrage difficile, Christophe Duprat, vice président de la CUB en charge des transports, estimait : "Nous sommes sans doute allés trop vite pour la mise en service, nous n'étions pas complètement prêts. Mais il fallait commencer, il y avait la Fête du fleuve, le printemps, ça semblait être le bon moment. C'est un système novateur, on est dans une situation qui rappelle un peu le lancement du tramway, il y avait des mises au point à faire"
    Et si la CUB dotait chacun des BATCUB d’un guide touristique ? Celui-ci pourrait présenter, au gré des flots, les trésors qu’offrent les quais de Bordeaux à des voyageurs qui, souvent, les découvrent à la faveur de cette balade sur la Garonne. L’idée peut paraître saugrenue mais elle mériterait peut-être d’être étudiée. Car nul doute qu’elle plairait à la majorité des utilisateurs de ces bateaux destinés d’abord, et beaucoup ont tendance à l’oublier, à assurer un service de transport en commun. Lundi dernier, alors que la ville était envahie de promeneurs déambulant dans la douceur de ce jour férié ensoleillé, les navires ont connu une belle fréquentation.
    Julie, jeune maman bordelaise, et son fils Adam ont décidé de monter sur un BATCUB pour la première fois : « j’habite à Bordeaux mais c’est la première fois que je navigue sur la Garonne, confie la jeune femme, pas plus émue que ça. Il fait beau donc on s’est dit qu’on allait en profiter pour faire une petite balade. C’est quand même plus agréable que de s’enfermer dans le tram...». Selon Sébastien, matelot sur l’Hirondelle, trois types de personnes empruntent les BATCUB : « il y a ceux qui vont au travail, ceux qui laissent leur voiture à Lormont ou à Stalingrad et vont dans le centre, et ceux qui se baladent.» A demi-mot, le jeune homme concède que ces derniers semblent être les plus nombreux... « On a l’impression d’être en vacances, assure Marie-Hélène, qui vient d’embarquer. « C’est très différent d’un transport en commun classique, relève un autre passager. C’est agréable, on n’y souffre pas. Et la balade sur la Garonne renvoie à plein de choses...»
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    Catégorie : Transport voyageur | Origine de l'article : intermodalite.com
  2. 29
    avr

    Alstom : Plus gros contrat ferroviaire de son histoire

    Note 2.81/5 (57 votes)
    Posté par intermodalite.com, 29-04-2014 à 21:43 | Commenter | nb: 0 nombre de commentaires
    Alstom : Plus gros contrat ferroviaire de son histoire

    ALSTOM : Finalisation du plus gros contrat de l’histoire d’Alstom, pour la fourniture de trains de banlieue en Afrique du Sud
    Zone Bourse 29/04/2014 | 14:49
    Alstom se réjouit de l'accord signé entre PRASA (Passenger Rail Agency of South Africa) et Gibela(1), qui clôture les aspects financiers du contrat signé le 14 octobre 2013 relatif à la fourniture de 600 trains [...] périurbains X'Ttrapolis Mega (3 600 voitures) sur une période de dix ans. Le contrat inclut également la construction d'un site de fabrication à Dunnottar, à 50 kilomètres à l'est de Johannesburg. Gibela apportera également à PRASA une assistance technique et prendra en charge la fourniture de pièces détachées sur une période de 18 ans. La valeur totale de ce contrat est de 4 milliards d'euros. Ce projet est l'un des plus importants menés dans l'industrie ferroviaire mondiale et constitue le plus gros contrat de l'histoire d'Alstom. Sa signature confirme la volonté de l'entreprise de s'affirmer comme l'un des leaders sur les marchés en forte croissance. Elle marque également un jalon décisif dans la stratégie d'Alstom visant à renforcer sa présence aux niveaux global et local, grâce à une empreinte industrielle mondiale et à des partenariats stratégiques lui permettant une proximité renforcée avec ses clients. Les nouveaux trains X'Trapolis Mega commandés par PRASA sont issus de la gamme X'Trapolis d'Alstom. Ils ont été conçus pour s'adapter à l'écartement des voies de 1 067 mm en vigueur en Afrique du Sud. Les 20 premières rames du contrat seront produites sur le site Alstom de Lapa au Brésil, tandis que les 580 restantes seront assemblées sur le nouveau site de Dunnottar. Ce site de 600 000 m² accueillera également un centre d'ingénierie et un centre de formation. Le projet générera plus de 1 500 emplois directs au sein de l'usine locale et 33 000 emplois indirects au cours des 10 premières années, permettant d'atteindre un taux de localisation de plus de 65 %. Dans le cadre de ce projet, Alstom prévoit de former 19 000 personnes. Les sites français d'Alstom à Ornans, Tarbes, Le Creusot, Reichshoffen, Villeurbanne et Saint-Ouen, de même que les sites de Sesto (Italie) et de Charleroi (Belgique), participeront à la production des trains.
    A propos de PRASA
    PRASA a été créé en décembre 2008 quand l'Acte légal de succession signé par le Président est entré en vigueur. Celui-ci a achevé la consolidation des différentes entités (Metrorail, Autopax, Shosholoza Meyl et Intersite) héritées de South African Rail Commuter Corporation et de Transnet dans PRASA. PRASA emploie 17000 personnes dont 76% dans sa filiale Metrorail.
    A propos de Gibela
    Gibela est une entreprise ferroviaire sud-africaine issue d'un consortium choisi par PRASA dans le cadre de son programme à 10 ans visant à concevoir, produire et livrer 600 trains de voyageurs. L'entreprise construira pour cela un centre industriel d'excellence à Dunnottar en vue de localiser la production des composants des nouveaux trains, permettant d'atteindre un taux de localisation de plus de 65 %. Gibela va soutenir l'activité de la filière ferroviaire sud-africaine via le développement de compétences clés et le transfert de savoir-faire techniques. En tant qu'actionnaire majoritaire et principal fournisseur de Gibela, Alstom jouera un rôle significatif dans le partage de cette expertise technologique historique en matière de trains périurbains via sa gamme de trains X'Trapolis et son X'Trapolis Mega (MEtric Gauge, « écartement métrique » en français) - un train fiable, confortable et sûr, spécialement conçu pour l'Afrique du Sud.
    (1) Société commune dirigée par Alstom et codétenue par les actionnaires locaux Ubumbano Rail et New Africa Rail
    Contacts presse
    Virginie Hourdin - Tel. +33 1 41 49 21 36
    virginie.hourdin-bremond@chq.alstom.com
    Cécile Dodat
    cecile.dodat@transport.alstom.com
    Kobie Hyman (Alstom South Africa) - +27 115188217
    kobie.hyman@power.alstom.com
    Relations Investisseurs
    Delphine Brault, Anouch Mkhitarian - Tel. +33 1 41 49 26 42/25 13
    delphine.brault@chq.alstom.com , anouch.mkhitarian@chq.alstom.com
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    Catégorie : Transport voyageur | Origine de l'article : intermodalite.com
  3. 27
    avr

    Alstom pourrait être partagé entre Général Electric et Siemens

    Les évènements se précipitent pour sauver ce qui peut l’être d’Alstom. Général Electric qui n’est pas intéressé par le volet ferroviaire pourrait trouver une synergie avec Siemens qui lui, pourrait fédérer l’activité ferroviaire. Cultiver une image laissant miroiter qu’Alstom est à la pointe de la technologie au point de faire considérer l’entreprise comme un fleuron [...] Français de l’industrie ne peut masquer les retards et faiblesses accumulés par Alstom en particulier sur le marché ferroviaire. Le protectionnisme bienveillant du marché français qui accepte de recevoir des matériels TGV dépassés à un prix dissuasif n’aura pu masquer cette réalité. En ce qui concerne le TGV, il faut rappeler que ce matériel est issu des bureaux d’études de la SNCF dans les années 80. Alstom n’a pas trouvé à financer la structure relai qui aurait pu maintenir ce train à la pointe de la technologie. Siemens en s’invitant autour de la table cherche plus à trouver une dimension critique dans le ferroviaire européen qu’à acquérir des technologies dont il dispose déjà et qu’il a faite évoluer vers des trains à grande vitesse de nouvelle génération… Cependant si le partage s’effectuait suivant une telle répartition et que l'opération GE/Alstom aboutissait, elle serait un coup dur pour Siemens qui ferait face à un concurrent dans des domaines d'activité primordiaux (équipements électriques, turbines, lignes à haute tension...). Pour boucler le panorama, Siemens qui ne dispose pas des moyens financiers de contrer Général Electric se voit contraint, au mieux, de composer et d’essayer de trouver un accord avec Général Electric qui est maître du jeu. Maintenant que les négociations sont lancées, il est évident qu’Alstom ne pèse plus dans ce débat. La politique stratégique de la France non plus. La leçon à en tirer : Rien ne sert de contrarier le marché, il faut parfois savoir se retirer. Dans ce cas d’espèce ce sera après avoir appauvri en vain : La France, la SNCF, la RATP et les collectivités…pour rien.
    L'entreprise allemande Siemens prête à discuter avec Alstom
    Le PDG de General Electric se rend dimanche à Paris pour des discussions en vue de l'acquisition de la division énergie d'Alstom. L'offre de Siemens pourrait retarder l'issue finale de ce dossier.
    France tv info avec AFP - Mis à jour le 27/04/2014 | 09:59 , publié le 26/04/2014 | 18:45
    La bataille fait rage autour du fleuron industriel français, Alstom. Le groupe industriel allemand Siemens a annoncé dimanche 27 avril avoir adressé une lettre au conseil d'administration d'Alstom pour lui signifier qu'il est prêt "à discuter de futures opportunités stratégiques". Une démarche en concurrence directe avec les négociations déjà en cours avec l'Américain General Electric pour un éventuel rachat de la branche énergie d'Alstom. Le PDG de General Electric est d'ailleurs attendu dimanche à Paris pour des discussions en vue de l'acquisition de la division énergie d'Alstom. Siemens, lui, n'évoque pas directement une offre de rachat, mais sa démarche pourrait retarder l'issue finale de ce dossier.
    Une transaction à 10 milliards d'euros
    L'opération vise l'achat des actifs du groupe français liés à l'énergie (équipements pour centrales thermiques, lignes à haute tension, énergies renouvelables, soit les divisions "Power" et "Grid"). Elles représentent plus de 70% de l'activité d'Alstom et un chiffre d'affaires de 14 milliards d'euros. La transaction est estimée à quelque 10 milliards d'euros, selon la presse.
    Bien que l'Etat ne soit plus actionnaire de l'entreprise depuis 2006, le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg s'est invité dans le dossier, recevant toutes les parties au nom de la nécessité de prémunir la France du risque de perdre un centre de décision et d'éventuels emplois. Le gouvernement entend obtenir des garanties sur trois points "l'emploi, la localisation des activités et l'indépendance énergétique", a-t-on indiqué dans l'entourage de François Hollande.
    "Un bain de sang social"
    En raison de la similitude des deux entreprises, une éventuelle fusion entre Alstom et Siemens pourrait causer de nombreuses suppressions de postes en raison des milliers de doublons. "Un vrai bain de sang social", confie au JDD un connaisseur du dossier. De toute manière, les deux groupes européens se détestent et un mariage est tout sauf acquis. Le PDG d'Alstom Patrick Kron ne voudrait pas de ce projet.
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    Catégorie : Coup de gueule | Origine de l'article : intermodalite.com
  4. 26
    avr

    Le chemin de fer Chine-Europe redémarre

    Note 2.76/5 (74 votes)
    Posté par intermodalite.com, 26-04-2014 à 15:59 | Commenter | Voir commentaire | nb: 1 nombre de commentaires
    Le chemin de fer Chine-Europe redémarre

    Le président chinois Xi Jinping a appelé samedi la Chine et l'Allemagne à travailler ensemble pour construire la ceinture économique de la Route de la Soie. 30/03/2014

    M. Xi a tenu ces propos lors d'une visite au Port de Duisbourg, le plus grand port intérieur du monde et une plate-forme de logistique et de transport en Europe. Il a indiqué que la proposition de la Chine de construire [...] une ceinture économique de la Route de la Soie, reposant sur l'idée de la prospérité et du développement communs, vise à mieux relier les marchés asiatiques et européens, donnera un nouveau sens au concept de la Route de la Soie, et bénéficiera à toutes les populations le long de la ceinture. La Chine et l'Allemagne, aux extrémités opposées de la ceinture, sont deux grandes économies qui servent de moteurs de la croissance économique en Asie et en Europe, respectivement, a noté M. Xi. Les deux pays, liés par le chemin de fer international Chongqing-Xinjiang-Europe, devraient renforcer leur coopération dans la construction de la ceinture économique de la Route de la Soie, a indiqué M. Xi. Le dirigeant chinois a exprimé l'espoir que le port de Duisbourg jouera un rôle plus important dans la coopération sino-allemande et sino-européenne. M. Xi a assisté à l'arrivée d'un train de marchandises à la gare de Duisbourg en provenance de la ville chinoise de Chongqing (sud-ouest). Le train venait de compléter la traversée de la voie ferrée internationale Chongqing-Xinjiang-Europe. Le président chinois, accompagné du vice-chancelier allemand et ministre de l'Economie et de l'Energie, Sigmar Gabriel, a été accueilli chaleureusement par Hannelore Kraft, ministre-présidente de l'Etat de Rhénanie du Nord-Westphalie, et Soren Link, maire de la ville de Duisbourg. Dans leurs discours prononcés à la cérémonie de bienvenue, Mme Kraft et M. Link ont déclaré que l'Etat et la ville saisiront les opportunités qu'offrira la ceinture économique de la Route de la Soie, et intensifieront leur coopération avec la Chine.
    Wuhan est la plus grande ville du centre de la Chine et parmi les dix plus grandes métropoles à l'échelle nationale. Elle est depuis longtemps un centre économique, industriel et de transports pour la région et le pays.
    Wuhan et la province du Hubei ont tous deux assisté à la flambée des échanges avec les pays d'Asie et d'Europe centrale.
    Il sera beaucoup plus facile de faire venir d'Europe des produits à haute valeur ajoutée comme les équipements mécaniques et électroniques, des véhicules entiers et des pièces, ainsi que des équipements médicaux, a déclaré M. Yu.
    Le chemin de fer Wuhan-Xijiang-Europe a ouvert en octobre 2012, mais il a ensuite été suspendu en raison de problèmes de dédouanement et de coûts de douane.
    En octobre 2013, Wuhan a mis en place un port ferroviaire avec des fonctions de dédouanement.
    « Les procédures de dédouanement complexes ont finalement été résolues. Les entreprises d'exportation peuvent déclarer leurs marchandises dans le port ferroviaire. Cela réduit considérablement les coûts et les risques logistiques », a déclaré Xia Huanyun, directeur adjoint de la commission des transports de Wuhan.
    En tant que point de départ de la voie ferrée, Wuhan possède l'avantage irremplaçable d'être un centre d'expédition sur le cours moyen du fleuve Yangtsé, l'un des quatre terminaux ferroviaires du pays et une plaque tournante de l'aviation régionale.
    « Le chemin de fer international devrait promouvoir la modernisation industrielle et renforcer la division régionale du travail, ainsi que stimuler les échanges économiques le long de la route », a déclaré Song Ze, chercheur à l'Institut des finances et de l'économie du commerce de l'Académie chinoise des sciences sociales.
    Plus de sagesse et de coopération sont nécessaires pour créer un marché unifié et renforcer les liens économiques et commerciaux le long du nouveau chemin de fer international, a déclaré M. Song.
    Le chemin de fer, moteur de la croissance du commerce sino- allemand
    Selon le président de la plate-forme logistique allemande, la visite du président Xi Jinping à Duisbourg donnera un élan à la poursuite du développement du chemin de fer transcontinental direct entre la Chine et l'Allemagne. La visite du Président Xi au port de Duisbourg souligne l'importance que la Chine attache à cet endroit important sur le plan économique et logistique, a-t-il dit. Le chemin de fer transcontinental entre la Chine et l'Allemagne, qui a commencé à fonctionner à l'été 2011, est la première liaison ferroviaire entre les pays. Depuis son ouverture, le nombre de départs hebdomadaires a augmenté à trois, a dit M. Staake. Le fait que cette liaison ferroviaire transcontinentale est exploitée depuis plusieurs années prouve qu'elle a trouvé une place solide sur le marché, a dit M. Staake. La liaison ferroviaire devrait être encouragée comme alternative au transport maritime, a-t-il ajouté. Depuis le second semestre de 2012, le taux de service est passé de 80 centimes par 22 tonnes métriques de fret au km à 70 centimes.
    « Pour les années à venir, je m'attends à une croissance supplémentaire en rapport de la liaison ferroviaire, qui va contribuer à l'évolution positive du commerce sino-allemand », a déclaré M. Staake.
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    Catégorie : Transport marchandise | Origine de l'article : intermodalite.com
    Article labellisé Article labellisé
  5. 24
    avr

    ALSTOM : Offre de rachat de Général Electric ?

    Note 2.88/5 (66 votes)
    Posté par intermodalite.com, 24-04-2014 à 10:34 | Commenter | Voir commentaires | nb: 7 nombre de commentaires
    ALSTOM : Offre de rachat de Général Electric ?

    Epreuve de vérité pour Alstom qui ne peut être soutenu par l’Etat exsangue, autant qu’il ne le fût par le passé. Les développements de produits Alstom se sont peu à peu décalé des silhouettes techniques et des prix de marché du ferroviaire mondial. Les commandes gonflées en particulier par la SNCF et les collectivités ne suffisent plus au niveau national à compenser le manque de [...] réussite commerciale d’Alstom sur le marché international. Malgré des commandes généreuses et massives de TGV d’ancienne génération(Duplex rebaptisés Euro duplex), livrables jusqu’en 2020, la France seule ne peut compenser le manque de réussite à l’exportation qui n’a pas encore permis d’amortir les chaînes de production. Ces TGV conçus en fin des années 80 seront à maintenir en exploitation jusqu’en 2050 ou 2060 pour les derniers livrés. Ces matériels d’une autre époque et toujours en cours de livraison et sont affublés de primes de vétustés significatives pour compenser l’utilisation de composants désuets. C’est ainsi que s’achève un soutien artificiel de la SNCF et des collectivités à un constructeur qui a défaut des matériels véhicule de l’image. Sans secours possible, Alstom est devenu vulnérable et devient « O.P.able » pour ses secteurs porteurs dont l’énergie. Le ferroviaire peu performant serait écarté par l’offre de Général Electric semble souhaiter racheter ce constructeur pour renforcer ses divisions. Une telle situation confirme qu’Alstom dispose de compétences d’avenir intéressantes mais pas dans le ferroviaire. Les majors du secteur que sont Siemens ou Bombardier pourraient par opportunité soutenir l’offensive.
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    Les marchés attentifs aux rumeurs de rachat d'Alstom
    Le Figaro 24/04/2014
    General Electric serait prêt à débourser plus de 9,4 milliards d'euros (13 milliards de dollars) pour acheter Alstom, un des derniers fleurons de l'industrie française, lourdement pénalisé par la chute des marchés de l'énergie en Europe.
    Selon l'agence Bloomberg, GE aurait déjà approché le gouvernement français. En offrant plus de 9,4 milliards d'euros, le plus grand groupe industriel américain est ainsi prêt à payer 25 % de plus que la valeur boursière d'Alstom. Les deux groupes pourraient annoncer cet accord « dès la semaine prochaine », selon des personnes proches du dossier citées par Bloomberg.
    D'après « Le Figaro » ce rapprochement opérerait en fait « exclusivement sur les activités énergie » d'Alstom, qui représentent « 70 % » du chiffre d'affaires du groupe, et non sur sa branche transport — celle qui fabrique les TGV.
    Alstom a réagi, « en réponse à certaines spéculations récemment relayées dans la presse économique », en affirmant ne pas être « informé d'aucun projet d'offre publique visant son capital »
    « Le groupe revoit en permanence ses options stratégiques sur ses différents métiers. Alstom a prévu de communiquer le 7 mai ses résultats annuels et de faire, à cette occasion, un point sur les perspectives de ses différentes activités. »
    Preuve que ces rumeurs sont prises au sérieux, l'action d'Alstom s'envolait à Paris, bondissant de 13,87 % dès l'ouverture. Le gouvernement, par la voix du premier ministre Manuel Valls, n'a pas souhaité commenter cette « rumeur », mais a dit suivre « le dossier avec attention ».
    BOUYGUES MUET
    Toujours selon Bloomberg, l'opération aurait reçu « le soutien » du groupe Bouygues, devenu l'actionnaire de référence d'Alstom après avoir racheté la part détenue par l'Etat en 2006. Bouygues, qui détient 29,4 % d'Alstom, a déjà indiqué qu'il allait déprécier lourdement la valeur de cette participation dans son bilan. Bouygues n'a pas commenté ces informations, se contentant de renvoyer au communiqué d'Alstom.
    Les comptes du groupe de BTP en 2013 ont ainsi été affectés par une dépréciation de 1,4 milliard d'euros, qui a ramené à 3,1 milliards la valeur des titres Alstom dans les livres de Bouygues.
    En novembre, Patrick Kron, PDG d'Alstom, avait annoncé la suppression de 1 300 emplois en Europe, dont une centaine en France, sans exclure d'aller plus loin si la situation l'exigeait. Alstom emploie au total 93 000 personnes, dont 18 000 en France et 9 000 en Allemagne. Outre le plan de restructuration, M. Kron avait créé la surprise en annonçant la vente à des partenaires financiers ou industriels d'une part d'Alstom Transport, la division qui fabrique notamment les rames de TGV.
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    Après Lafarge et Peugeot, le contrôle d’Alstom risque de passer à l’étranger. Cette évaporation des décisions du territoire Français atteste de la fragilité de l’économie. La cotation de Standard en Poors sur la note souveraine de la France qui n’affiche qu’une stabilité du AA à court terme prend en compte la caution illimitée de l’Etat sur la SNCF qui pèse déjà dans la décision.
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    Catégorie : Transport voyageur | Origine de l'article : intermodalite.com
  6. 16
    avr

    Stratégies : Les devis de RFF enfoncent le ferroviaire

    Note 2.87/5 (70 votes)
    Posté par intermodalite.com, 16-04-2014 à 13:41 | Commenter | Voir commentaires | nb: 2 nombre de commentaires
    Stratégies : Les devis de RFF enfoncent le ferroviaire

    Le dossier de la ligne Saint Aubin à Digne remet en avant les prétentions de RFF dès lors qu’une réouverture de ligne lui est demandée par une autorité organisatrice. Pau – Canfranc pour la section Oloron Sainte Marie à Bedous avait déjà interpellé les initiés qui pouvaient comparer les listes de prix à des prix européens. Les prétentions sur le Cévenol avaient été [...] tempérées mais sur ce dossier aussi, année après année le curseur des budgets monte pour valider les excessives prétentions initiales.
    Réseau Ferré de France – RFF, qui savait sa table de multiplication par 1 (Million d’Euros par kilomètre) essaie de faire accepter aux décideurs un coefficient en forte hausse qui intègre le concept français « d’inflation ferroviaire » pour financer son fonctionnement.
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    COMMUNIQUE du Comité d'action Digne-les-Bains Val de Durance : comiteactiondignevaldurance@yahoo.fr
    La ligne ferroviaire Digne Saint-Auban, ouverte aux voyageurs jusqu’en 1990, n’a jamais été fermée juridiquement parlant, mais son trafic a seulement été suspendu. Digne-les-Bains, est ainsi la seule préfecture avec Privas à ne pas être reliée au réseau ferré national. Depuis presque 20 ans aucune volonté politique réelle (locale, départementale, régionale, nationale) ne s’est manifestée pour réactiver cette ligne. Malgré des propos affichés lors de chaque élection locale rien n’a bougé! La solution autoroutière étant aujourd’hui abandonnée, la plus part des élus ne souhaitent qu’un aménagement de la RN 85 et éludent l’intérêt d’une solution ferroviaire. La réactivation de cette ligne présente un intérêt, local, régional et interrégional. En effet, ce maillon réalise une meilleure liaison entre les Alpes Maritimes et la vallée de la Durance et au-delà vers les Alpes du Nord.
    Un ménage sur cinq résidant à Digne n’a pas d’automobile.
    Le trafic automobile journalier à Mallemoisson est en diminution régulière de 13 736 véhicules jour en 2007 à 13 275 en 2012 véhicules jour (chiffres DIR Med).
    Une desserte locale indispensable pour les besoins quotidiens (Digne-les-Bains Moyenne Durance) : Dans le contexte actuel et futur (cherté et raréfaction du pétrole, réchauffement climatique, besoins de mobilité) une offre de transport de proximité rapide, fréquente et fiable de type tram-train est nécessaire pour couvrir les besoins de mobilité. Digne deviendra le pôle multimodal permettant de faire le lien entre les vallées alpines, la Côte d’Azur et le Val de Durance, développant ainsi le seul site régional regroupant les 3 réseaux de transport gérés par la région (TER, LER, CP).
    Une ouverture vitale vers l’extérieur :
    - avec les métropoles de Marseille-Aix en Provence et Grenoble, Gap pour relier les Alpes.
    - avec Avignon TGV (Digne-les-Bains – Manosque – Pertuis – Cavaillon – Avignon – Avignon TGV) pour les correspondances vers le reste de la France et l’Europe (Lyon, Paris, Lille, Bruxelles, Montpellier, …).
    Ces relations sont indispensables pour garantir la possibilité :
    - aux habitants (actifs, jeunes, retraités, …) de se déplacer sans prendre de voiture.
    - et aux touristes de venir et de se déplacer en Haute Provence sans leur véhicule.
    L’objectif est de reconnecter Digne et l’Est des Alpes de Haute Provence au réseau ferré national en mettant en place une offre de transport alternative à la voiture pour les déplacements quotidiens et en permettant de prendre un TGV en 2 heures à Avignon TGV (Paris en 5 heures) ou d’atteindre Aix centre en moins de 75 minutes.
    Perspectives :
    Il ressort des études faites un coût global de 96 millions d’euros, dont 34, rien que pour la traversée du site d’Arkema.
    Le coût de la remise en état de la ligne à prés de 62 millions d’euros (d’après RFF) pour 22 km (hors coût d’aménagement de la gare de Digne) est totalement disproportionné. En comparaison la reconstruction de la ligne des CP entre Nice et Lingostière a coûté 1 million d’euro par km.
    Le projet de réaménagement de la RN 85 et de la déviation des Mées se chiffre à 125 millions d’euros avant études complémentaires. La surévaluation de la solution ferroviaire n’a-t-elle pas pour but de discréditer la réactivation de la ligne et ses défenseurs ?
    Le coût du carburant ne cessera d’augmenter dans les décennies à venir, l’automobile ne pourra donc plus être LA solution aux trajets quotidiens (même avec de nouvelles ressources de pétrole, de gaz de schiste ou les véhicules électriques).
    Force est de constater que les coûts réels de l'automobile pour les ménages sont de plus en plus élevés.
    ► Imaginer demain faire Digne Malijai en 17 minutes pour 35 euros par mois en illimité !
    - que la totalité des études de réouverture soit rendue publique y compris celle concernant la traversée d’Arkema.
    - un engagement ferme de tous les élus concernés en faveur de la réouverture.
    - l’inscription de la réactivation de la ligne Digne-les-Bains Val de Durance au prochain contrat de plan (2014-2020).
    Car les transports collectifs et partagés sont indispensables aux populations des bassins de vie de Digne, de la Moyenne Durance, de l’Asse et du Verdon … pour faciliter les déplacements des différentes catégories d’usagers, répondre à leurs différents besoins et améliorer leur cadre de vie. En effet, les transports collectifs ferroviaires remplissent des fonctions sociétales et sociales pour notre avenir et encore plus pour celui de nos enfants. Mobilisons-nous fortement dés maintenant pour obtenir :
    - l’inscription de ce projet dans le prochain contrat 2014-2020 entre la Région et l’ État
    - pour garantir une remise en service rapide et dans de bonnes conditions.
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    Catégorie : Infrastructure | Origine de l'article : intermodalite.com

Robert & Gilles CLARACO Fondateurs du portail de l’intermodalité intermodalite.com