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Résultat de recherche catégorie "Coup de gueule"

  1. 10
    juin

    VIVRE le CANAL 1

    Note 2.84/5 (103 votes)
    Posté par CG, 10-06-2013 à 21:17 | Commenter | Voir commentaires | nb: 3 nombre de commentaires
    VIVRE le CANAL 1

    Bonjour Robert Claraco
    Un tel consensus est quelque chose d'assez rare pour qu'on s'en fasse l'écho.
    Que ce soit à la télévision ou dans la presse, les annonces se succèdent: en Midi Pyrénées M. Moudenc (UMP), Catherine Grèze (EELV), le président de l'Association des Communes du canal des deux Mers, en Languedoc Roussillon le président de la Région, dans l'Aude le président du [...] Conseil Général, à Toulouse VNF annonçant qu'il va rendre au canal son gabarit d'origine, nos élus et responsables emboîtent le pas à tous ceux qui demandent le retour du transport sur le canal.
    Cette unanimité est une nouveauté. C'était jusqu'à présent le discours de quelques nostalgiques d'un passé révolu. Quelques romantiques, ou des anciens mariniers encore meurtris par l'assassinat dont ils ont été victimes, sacrifiés sur l'autel de la sacro-sainte compétitivité dont on n'a pas encore fini de subir les conséquences.
    Pourquoi la réflexion sur le canal ne sort-elle pas du "tout tourisme", qui semble être la seule voie de développement économique proposé au sud de notre pays?
    Voici quatre exemples qui illustrent la difficulté à mettre en œuvre une vraie réflexion sur le sujet.
    En 2012, M. Papinutti, directeur général de VNF, offrait une promenade sur la Naïade, la péniche vitrine de VNF Sud Ouest, aux élus de la région. A la question d'un haut fonctionnaire sur l'éventualité d'un retour du transport, il a été répondu: " mais cela n'est pas possible, du fait du gabarit des écluses". La Naïade venait de croiser le Tourmente, en route pour Bordeaux chargée de ses produits régionaux et de l'exposition témoignant de 300 ans de transport....
    Dans le même registre, le 21 février dernier au colloque sur "L'impact environnemental du transport de marchandises" à Toulouse, organisé par l'université Toulouse 1 Capitole où il a été question d'écotaxe sur les camions, de transport maritime et aérien, pas un mot sur le fluvial, dans une région pourtant desservie par le canal de Garonne, au gabarit Freycinet.
    Le responsable du port du Pontet, sur le Rhône, interrogé sur les investissements engagés par VNF pour sa modernisation, a affirmé qu'il n'y avait pas de connexion fluviale entre Toulouse et Avignon! (à savoir que la voie d'eau relie Bordeaux, Avignon, Fos, Lyon, Paris, Amsterdam, Berlin et au delà vers l'est).
    Enfin lors du débat public sur l'extension du port de la Nouvelle, il a fallu intervenir pour rappeler que le port était embranché fluvial, desservi jusqu'en 1978 par les péniches qui amenaient les céréales et y chargeaient les hydrocarbures, ce qui n'avait pas été rappelé dans le dossier.
    Ce qui montre que le premier ennemi du transport fluvial est la méconnaissance de sa réalité et de ses atouts, pour ne pas dire son déni.
    Reste à transcrire ces paroles en actes.
    Cette année les touristes commencent à découvrir le nouveau visage du canal, auquel il va falloir s'habituer désormais. Casquette de rigueur, parasols et crème solaire.
    Pour les années à venir, il ne faudra pas négliger tout ce qui pourra permettre de maintenir en vie un canal finalement rajeunit par cette coupe règlementaire.
    Commençons par lancer une étude des flux sur l'axe Atlantique-Méditerranée, afin de déterminer ce qui n'a pas à prendre la route et peut être transféré sur le canal.
    Inventons de nouvelles formes d'activités associant transport, découverte du canal et des territoires.
    Privilégions et encourageons une forme de tourisme de qualité, afin de ne pas transformer ce patrimoine en parc d'attraction, ce qu'il est devenu dans certains secteurs, zones franches où les lois n'ont plus cours.
    Inventons un lieu de partage entre un tourisme raisonné et un transport économisant pour chaque tonne transportée 40% de carburant par rapport à la route.
    Rendons à l'outil-canal son sens premier et préparons lui un avenir, compte tenu du temps qu'il faudra aux premiers arbres replantés pour donner un peu d'ombrage sur les berges.
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  2. 18
    févr

    Faut-il aller chercher sa reconnaissance à PARIS ?

    Note 2.54/5 (260 votes)
    Posté par CG, 18-02-2013 à 15:34 | Commenter | Voir commentaires | nb: 3 nombre de commentaires
    Faut-il aller chercher sa reconnaissance à PARIS ?

    Une approche des territoires par la dynamique de la démographie à long terme accompagnée des tendances de la croissance économique montre que l’éloignement de Paris lié au déficit de liaisons à grande vitesse n’est pas un obstacle à leur essor. Des critères de développements intrinsèques sont le plus souvent responsables de leur vitalité, ces critères ne dépendent, ni ne sont [...] régis par les seuls schémas nationaux, mais davantage par la lisibilité des bassins économiques qui sont créateurs de leurs richesses propres. Par la suite, diffusées au travers de territoires directement demandeurs, de véritables chaines se mettent en place par la connexion de territoires complémentaires entre eux pour l’élaboration des produits finis, ou tout simplement pour leur commercialisation. Mais de quels critères s’agit-il ? Midi Pyrénées est un révélateur. En effet ce territoire dispose de trois filières porteuses de marchés à vocation internationale. Ces trois filières ont un véritable savoir faire à haute valeur ajoutée et sont équilibrantes pour l’économie. Il s’agit bien entendu de l’aéronautique et du spatial, ensuite vient comme deuxième support la recherche biologique et bio médicale avec les Laboratoires Pierre Fabre, enfin en troisième support, l’agriculture avec le coopérateur Arterris. Le tourisme, qui est à consommer sur place, est une composante économique d’importance qui utilise pour connexion les réseaux commerciaux et culturels.
    La France globalement, voit un tassement structurel de la dynamique nationale. Selon les analystes, les régions autrefois dynamiques le sont moins aujourd’hui : dans les régions de l’ouest et du sud, l’endettement public et privé qui finançait les infrastructures et alimentait le secteur du BTP et de l’immobilier est affaibli. Parallèlement, les moteurs économiques de ces régions (agroalimentaire, aéronautique, pharmacie et tourisme) restent forts mais sont désormais concurrencés.
    Le modèle qui résiste est bien un modèle connecté sur les perspectives de développement des zones porteuses de l’économie moderne. Renforcer la France en consolidant le catalogue papier Parisien est une vision déjà doublée par les acteurs qui ont compris la nouvelle économie. Le marché est à minima Européen pour les PME et Paris n’en est plus le relai. Pour les majors, le marché est mondial et les connections à établir sont des prises directes avec les places mondiales de l’économie. Les majors Français le faisaient au travers de la vitrine Parisienne, aujourd’hui c’est une escale inutile et lourde de formalisme. Les Régions portées par leurs champions devront à terme coller à leurs réseaux pour en bénéficier et distribuer une manne partenariale locale. Vouloir rapprocher la France de Paris est aujourd’hui superflu. L’avenir est aux territoires qui ont une porte directe ouverte sur le Monde. Toulouse, Lyon, Barcelone, Londres ou encore Francfort disposent de vrais connections développées par leurs majors économiques. Améliorer les relations vers Paris par de nouvelles infrastructures qui sont de fait déjà désuètes avant construction ne peut que montrer l’allégeance des politiques à un système auquel on prête de grands pouvoirs sans en mesurer les réalités. Les connections de demain qui renforcent les échanges entre complémentarités sont déjà en place et tout comme internet elles s’affranchissent de convenances archaïques.
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  3. 15
    déc

    La vigilance d’EE-LV aurait-elle remis Martin Malvy sur les Rails ?

    Europe Ecologie – Les Verts ont convoqué une conférence de presse le 14 Décembre 2012 à l’Hôtel de Région à Toulouse. L’objet de cet exercice de communication était semble t’il d’alerter l’opinion publique sur l’intention du Conseil Régional de Midi Pyrénées de déshabiller les trains régionaux TER au profit du projet de Ligne à Grande Vitesse Bordeaux – Toulouse. Des [...] éléments probants et concordants ne pouvaient que dessiner avec précision le contour de cette stratégie.
    Le Président de Région : Martin Malvy et ses conseils ferroviaires pour reprendre la situation en main nous ressortent leur éternelle botte secrète de la grosse dépense prévisionnelle, piqûre de rappel pour tous ceux qui oublieraient qui détient l’argent. Ainsi donc, ce matin et par anticipation à la communication proposée par EE-LV, Martin Malvy se déclarant « particulièrement surpris » a apporté des précisions par communiqué: « Je ne veux voir là », a t-il déclaré, « qu’une erreur d’interprétation de documents budgétaires. Non seulement la Région ne se désengage pas, mais je proposerai – a précisé le président de Région – l’inscription au budget 2013 de 11 nouveaux autorails pour la bagatelle de 100 millions d’euros. Dans le même temps, nous réaffecterons 23,14 M€ de crédits régionaux sur une provision de 26,17 rendus disponibles par de moindres dépenses sur certains chantiers. Ils seront consacrés au financement des études pour l’achèvement du doublement de la ligne Arènes-Colomiers, la modernisation des gares ou l’allongement de certains quais, par exemple. Ces crédits figuraient au chapitre « Développer les transports collectifs et accéder aux réseaux à grande vitesse » du Contrat de projets Etat-Région pour un montant initial de 351 M€. Restent 2,7 M€. Ceux-là seront orientés vers le financement des études pour la LGV Bordeaux-Toulouse et une première dotation au fonds d’acquisitions foncières pour les propriétaires qui souhaitent vendre rapidement des terrains concernés par cette même LGV .Ces mouvements de crédits sont donc purement techniques » a conclu Martin Malvy. (NDR. C’était donc bien fondé au moins pour ces 2.7 M€).
    « Ils résultent de l’exécution du Contrat de projets. Contrairement à ce qu’a pu croire le groupe EE-LV, nous ne retirons rien au réseau régional (NDR. Sauf les 2.7 M€ ci-dessus) auquel nous avons consenti l’effort le plus important réalisé en France par une Région. Bien au contraire, nous ajoutons de nouvelles opérations. »
    Intermodalite.com encore une fois vous éclaire sur les aspects que le document de projet ne laissait entrevoir. Ainsi intermodalite.com vous apporte une information complète et objective.
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  4. 22
    nov

    La SNCF peut-elle faire dérailler la France ?

    Note 2.82/5 (363 votes)
    Posté par CG, 22-11-2012 à 17:54 | Commenter | Voir commentaires | nb: 3 nombre de commentaires
    La SNCF peut-elle faire dérailler la France ?

    La question se pose avec acuité compte tenu de l’importance des engagements financiers de l’Etat.
    Son premier engagement est la caution illimitée qu’il apporte à la SNCF contre l’avis de l’Europe.
    Outre que ce soutien favorise la SNCF au regard de ses concurrents, le caractère illimité de la garantie n’est pas lisible quant à ses grandeurs. Certes la SNCF a affiché [...] récemment une dette de 10 milliards. Une dette financière n’est fatalement pas un passif cantonné, mais seulement l’une de ses composantes et ce passif global est garantit par des actifs.
    Or, ces actifs semblent assez difficiles à apprécier et le problème est bien réel puisque la valeur des actifs de la SNCF a déjà été ajustée lors du bilan 2011.
    Les actifs TGV ne semblent pas être les seuls à devoir être dépréciés car un nombre impressionnant de locomotives disposant d’un potentiel intéressant, sont garées et il en est de même pour des milliers de wagons. Or ce parc est ni utile, ni négociable car pour protéger l’accès au marché Français, ces matériels sont tellement spécifiques qu’ils ne sont utilisables en l’état que sur le Réseau Ferré National Français. De telles dispositions dégradent fatalement la valeur des actifs.
    Ces matériels, garés en bon état, doivent avant remise en service subir une révision lourde qu’il est nécessaire de provisionner. Par contre, s’il fallait démanteler ces engins, il serait nécessaire d’établir un protocole tenant compte de l’amiante qu’ils contiennent et cela renchérira le coût de ce démantèlement. Donc la mise à la retraite de ce parc constitue une charge bilancielle qui sera fatalement à prendre en compte.
    Ce sur effectif de matériel n’est pas cantonné au seul parc de matériel conventionnel. Le parc TGV est lui aussi pléthorique aujourd’hui et ses missions étendues semble incohérentes avec un modèle économique pérenne.
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  5. 20
    déc

    Querelles de clocher !

    Note 2.69/5 (298 votes)
    Posté par intermodalite.com, 20-12-2010 à 17:18 | Commenter | nb: 0 nombre de commentaires
    Querelles de clocher !

    Réaction de RFF au complément d'information du tracé LGV réclamé par Jean-Louis Borloo Ministre d’Etat en charge des transports.
    Publication du Document produit par RFF faisant suite à la remise en cause du tracé LGV, défini à l’entrée Nord de Toulouse, par leur Ministre de tutelle, Jean-Louis Borloo, Ministre d’Etat en charge des transports. Précédemment, l’association USV [...] demandait au Cabinet Claraco après lecture sommaire du projet de RFF de lui soumettre très simplement ses éléments de réflexion. C’est ce dossier qui après... http://www.claraco.com | EN SAVOIR PLUS | LIRE L'ARTICLE

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  6. 29
    nov

    Le Canal du Midi va-t-il perdre son classement à l'Unesco?

    Note 2.69/5 (249 votes)
    Posté par intermodalite.com, 29-11-2010 à 18:50 | Commenter | nb: 0 nombre de commentaires
    Le Canal du Midi va-t-il perdre son classement à l'Unesco?

    Le scénario catastrophe est en train de se produire.
    Patrimoine Table ronde ce matin à Toulouse sur l'avenir du Canal du Midi. Les platanes sont malades, des ouvrages sont en panne, la voie d'eau polluée : le Canal pourrait-il perdre son inscription à l'Unesco ? C'est du massacre à la tronçonneuse : 164 platanes qui bordent le Canal du Midi seront abattus cet hiver à Trèbes, dans l'Aude. [...] Ces vieux arbres bicentenaires sont malades du chancre. Le Canal sans ses emblématiques platanes ? Le scénario catastrophe est en train de se produire. Voies Navigables de France prévoit de replanter d'autres arbres. Carcassonne et Toulouse sont encore épargnées par le chancre coloré. Mais pour combien de temps ? « Avons-nous un risque de perdre l'inscription du Canal au patrimoine mondial de l'Humanité ? », interroge Christian Moutous, président ... http://www.claraco.com | EN SAVOIR PLUS | LIRE L'ARTICLE

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