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  1. 27
    avr

    Alstom pourrait être partagé entre Général Electric et Siemens

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    Posté par intermodalite.com, 27-04-2014 à 11:42 | Commenter | nb:7 nombre de commentaires
    Alstom pourrait être partagé entre Général Electric et Siemens

    Les évènements se précipitent pour sauver ce qui peut l’être d’Alstom. Général Electric qui n’est pas intéressé par le volet ferroviaire pourrait trouver une synergie avec Siemens qui lui, pourrait fédérer l’activité ferroviaire. Cultiver une image laissant miroiter qu’Alstom est à la pointe de la technologie au point de faire considérer l’entreprise comme un fleuron [...] Français de l’industrie ne peut masquer les retards et faiblesses accumulés par Alstom en particulier sur le marché ferroviaire. Le protectionnisme bienveillant du marché français qui accepte de recevoir des matériels TGV dépassés à un prix dissuasif n’aura pu masquer cette réalité. En ce qui concerne le TGV, il faut rappeler que ce matériel est issu des bureaux d’études de la SNCF dans les années 80. Alstom n’a pas trouvé à financer la structure relai qui aurait pu maintenir ce train à la pointe de la technologie. Siemens en s’invitant autour de la table cherche plus à trouver une dimension critique dans le ferroviaire européen qu’à acquérir des technologies dont il dispose déjà et qu’il a faite évoluer vers des trains à grande vitesse de nouvelle génération… Cependant si le partage s’effectuait suivant une telle répartition et que l'opération GE/Alstom aboutissait, elle serait un coup dur pour Siemens qui ferait face à un concurrent dans des domaines d'activité primordiaux (équipements électriques, turbines, lignes à haute tension...). Pour boucler le panorama, Siemens qui ne dispose pas des moyens financiers de contrer Général Electric se voit contraint, au mieux, de composer et d’essayer de trouver un accord avec Général Electric qui est maître du jeu. Maintenant que les négociations sont lancées, il est évident qu’Alstom ne pèse plus dans ce débat. La politique stratégique de la France non plus. La leçon à en tirer : Rien ne sert de contrarier le marché, il faut parfois savoir se retirer. Dans ce cas d’espèce ce sera après avoir appauvri en vain : La France, la SNCF, la RATP et les collectivités…pour rien.
    L'entreprise allemande Siemens prête à discuter avec Alstom
    Le PDG de General Electric se rend dimanche à Paris pour des discussions en vue de l'acquisition de la division énergie d'Alstom. L'offre de Siemens pourrait retarder l'issue finale de ce dossier.
    France tv info avec AFP - Mis à jour le 27/04/2014 | 09:59 , publié le 26/04/2014 | 18:45
    La bataille fait rage autour du fleuron industriel français, Alstom. Le groupe industriel allemand Siemens a annoncé dimanche 27 avril avoir adressé une lettre au conseil d'administration d'Alstom pour lui signifier qu'il est prêt "à discuter de futures opportunités stratégiques". Une démarche en concurrence directe avec les négociations déjà en cours avec l'Américain General Electric pour un éventuel rachat de la branche énergie d'Alstom. Le PDG de General Electric est d'ailleurs attendu dimanche à Paris pour des discussions en vue de l'acquisition de la division énergie d'Alstom. Siemens, lui, n'évoque pas directement une offre de rachat, mais sa démarche pourrait retarder l'issue finale de ce dossier.
    Une transaction à 10 milliards d'euros
    L'opération vise l'achat des actifs du groupe français liés à l'énergie (équipements pour centrales thermiques, lignes à haute tension, énergies renouvelables, soit les divisions "Power" et "Grid"). Elles représentent plus de 70% de l'activité d'Alstom et un chiffre d'affaires de 14 milliards d'euros. La transaction est estimée à quelque 10 milliards d'euros, selon la presse.
    Bien que l'Etat ne soit plus actionnaire de l'entreprise depuis 2006, le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg s'est invité dans le dossier, recevant toutes les parties au nom de la nécessité de prémunir la France du risque de perdre un centre de décision et d'éventuels emplois. Le gouvernement entend obtenir des garanties sur trois points "l'emploi, la localisation des activités et l'indépendance énergétique", a-t-on indiqué dans l'entourage de François Hollande.
    "Un bain de sang social"
    En raison de la similitude des deux entreprises, une éventuelle fusion entre Alstom et Siemens pourrait causer de nombreuses suppressions de postes en raison des milliers de doublons. "Un vrai bain de sang social", confie au JDD un connaisseur du dossier. De toute manière, les deux groupes européens se détestent et un mariage est tout sauf acquis. Le PDG d'Alstom Patrick Kron ne voudrait pas de ce projet.
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    Catégorie : Coup de gueule | Origine de l'article : intermodalite.com
  1. commentaire Posté par Numbers, 27-04-2014 à 14h11

    Les masques sont tombés

    Le contraire aurait surpris et aurait été une première pour ce Ministre....

    L’État recule pour éviter le ridicule....avec des visions interventionnistes éculées.


    Alstom : le patron de General Electric ne sera finalement pas reçu
    Le Nouvel Observateur avec AFP

    Publié le 27-04-2014 à 09h41Mis à jour à 13h55

    Par ailleurs, selon "Le Figaro", Siemens "propose de racheter l'énergie d'Alstom et de lui céder ses trains".
    (photo d'illustration) (DR) (photo d'illustration) (DR)
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    "Aucune rencontre", n'est finalement prévue ce dimanche 27 avril entre le Premier ministre, Manuel Valls, et le PDG de General Electric, Jeffrey Immelt, ni Arnaud Montebourg, ministre de l'Economie, et celui-ci, au sujet du projet d'acquisition d'une partie des activités du groupe Alstom. Arnaud Montebourg a annoncé de ce côté que la rencontre était en effet reportée pour prendre le temps d'examiner toutes les propositions.
    Siemens en embuscade

    Car, Siemens a fait son entrée dans ce dossier où le gouvernement français, promoteur du patriotisme économique, ne veut pas lâcher le groupe français. Le géant industriel allemand Siemens a indiqué dimanche 27 avril avoir fait part au français Alstom "de sa disposition à échanger sur les questions stratégiques soulevées par une coopération future". Le groupe allemand n'évoque pas une offre de rachat de la division énergétique du Français pour "sauver" ce dernier de l'Américain General Electric. Selon "Le Figaro", Siemens "propose de racheter l'énergie d'Alstom et de lui céder ses trains".

    Le quotidien écrit que "le PDG Joe Kaeser a écrit hier soir une lettre à Patrick Kron, son homologue d'Alstom [...] Siemens propose une alternative au board d'Alstom. Son offre n'est pas formelle [...] Le groupe allemand propose, lui aussi, de reprendre l'activité énergie d'Alstom, contre une somme en cash. De plus, il offre au groupe français, en complément du paiement, la moitié de sa branche transports, qui regroupe les trains à grande vitesse et les locomotives, mais pas les rames de métro".
    L'interventionnisme français

    Bien que l'Etat français ne soit plus actionnaire de l'entreprise depuis 2006, le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg s'est invité dans le dossier, justifiant son interventionnisme par la nécessité de prémunir la France du risque de perdre un centre de décision et d'éventuels emplois.

    C'est dans ce contexte qu'une "source proche du dossier" avait fait part samedi de l'intérêt de Siemens. Ceci avait surpris les analystes car lors du sauvetage d'Alstom en 2003-2004 alors au bord de la faillite, l'Etat français s'était opposé à un rachat par Siemens. Le PDG d'Alstom Patrick Kron est en outre viscéralement opposé à un rapprochement avec l'Allemand.
    Une transaction d'une dizaine de milliards d'euros

    Enfin, la transaction serait évaluée à une dizaine de milliards d'euros, somme que Siemens serait bien en peine de mettre sur la table, alors que GE dispose d'une importante trésorerie qu'elle ne rapatrie pas aux Etats-Unis pour raisons fiscales.

    Si l'opération GE/Alstom aboutissait, elle serait un coup dur pour Siemens qui ferait face à un concurrent dans des domaines d'activité primordiaux (équipements électriques, turbines, lignes à haute tension...).

Robert & Gilles CLARACO Fondateurs du portail de l’intermodalité intermodalite.com