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  1. 23
    déc

    Déraillement de Drancy : Après Toulouse encore un avertissement

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    Posté par intermodalite.com, 23-12-2013 à 23:56 | Commenter | nb:6 nombre de commentaires
    Déraillement de Drancy : Après Toulouse encore un avertissement

    Après le déraillement sans conséquences de quatre wagons de carburant dans Toulouse le 4 novembre dernier(1), c’est un wagon de transport de déchets radioactifs qui déraille à Drancy ce 23 Décembre. La récurrence de tels évènements est un signe fort. Ces incidents répétés sont autant d’alarmes adressées aux responsables de la protection civile. Banaliser de tels déraillements [...] n’est pas une solution adaptée. La fréquence de ces incidents, bien au contraire interpelle l’opinion publique et révèle des zones à risques jusqu’aujourd’hui ignorées du grand public. L’État devra rapidement tirer les conséquences de la légèreté d’interprétation dont font preuve les responsables, couvrant les évènements d’une communication orchestrée qui ne permet pas de percevoir la prise de conscience des risques que le ferroviaire à bout de souffle fait courir aux populations. Ces incidents démontrent que les responsables du ferroviaire n’ont pas pris la mesure de ces avertissements puisqu’ils banalisent toujours ce type d’incident. Une réelle prise de conscience ne tolèrerait plus de laisser circuler ces convois sous protocoles de révisions mal adaptés.
    (1) http://www.intermodalite.com/uploads/articles/a3_026aca3a2ab37bbf439f7d11da026c9b_1.pdf
    Un wagon de déchets nucléaires a déraillé sans causer de fuite radioactive, lundi après-midi à la gare de triage de Drancy (Seine-Saint-Denis), l’une des plus importantes de France située à moins d’une dizaine de kilomètres à vol d’oiseau de Paris, a-t-on appris de sources concordantes. «Il s’agit d’un incident technique qui n’a eu aucune conséquence sur la sécurité, l’ordre public ou l’environnement», a assuré la préfecture de Seine-Saint-Denis à l’AFP. «Tous les relevés de radioactivité effectués par les pompiers sont négatifs», a-t-elle ajouté. «L’intervention est terminée, il n’y a pas de radioactivité», ont confirmé vers 18 heures les pompiers de Paris à l’AFP. «35 pompiers se sont rendus sur place pour effectuer tous les examens radiologiques nécessaires car le wagon était chargé de matière nucléaire», ont-ils précisé. «Les opérations de remise sur voie du wagon ont démarré», a ajouté un porte-parole de la SNCF. Ce wagon de «combustible nucléaire usagé», appartenant au géant français de l’atome Areva, a été victime d’une défaillance d’un boggie.
    La gare de Drancy comme celles de Woippy dans l’Est ou Sibelin en Vallée du Rhône inquiètent depuis des mois élus et riverains qui ont identifié les périmètres sensibles et qui redoutent un accident.
    Lundi, après que la sirène de la gare a retenti, «le standard de la mairie a été submergé de coups de téléphones de riverains paniqués qui n’ont reçu aucune consigne de sécurité et ne savent pas quelles mesures ils doivent prendre pour se protéger», selon la municipalité.
    «Qu’on n’attende pas qu’il y ait des morts pour que ces wagons dégagent !», a réagi Jean-Christope Lagarde, le maire UDI de la commune. Selon lui, «30 000 personnes sont en danger de mort» en cas d’accident grave à Drancy. Le 11 décembre, un wagon de transport d’acide chlorhydrique vide avait déjà déraillé à la gare de triage de Drancy. Aucune fuite n’avait été constatée.
    Dotée de 48 voies ferrées, cette zone de fret longue de trois kilomètres à cheval sur trois communes de Seine-Saint-Denis (Drancy, Le Blanc-Mesnil et Le Bourget), accueille chaque année près de 250 000 wagons de marchandise, dont 13 000 chargés de matières dangereuses. Un arrêté préfectoral signé en avril 2013 a interdit toute nouvelle construction dans un périmètre de 620 mètres autour de la gare.
    Le constat : D’économies allant jusqu’à des renoncements à maintenance(2), le réseau conventionnel est d’une extrême fragilité. Le document pdf2 révèle une autre source de signalement. Brétigny est aussi un autre type d’alerte. Les dysfonctionnements quotidiens qui cristallisent le mécontentement des usagers démontrent une situation mal maitrisée malgré les sacrifices de toute une nation pour financer lourdement son système ferroviaire. Pour le fret, les réponses du groupe Géodis SNCF sont aussi inadaptées et prouvent que le ferroviaire n’a qu’une utilité marginale. Des conclusions doivent rapidement être tirées pour sauver ce qu’il reste.
    (2) Termes proposés par RFF et SNCF INFRA
    En ce qu’il concerne les circulations de chargements dangereux, une révision sans délai des itinéraires empruntés doit être engagée. Les matériels doivent également être soumis à un contrôle plus contraignant que le matériel ordinaire. En termes d’exploitation, les recompositions de convois doivent être limitées au strict minimum et réalisées sur des installations certifiées et non sur des voies de service banalisées. La circulation de ce type de convoi doit faire l’objet d’aménagements pour circuler dans les périmètres urbanisés. Les citoyens concernés doivent être informés de ce risque ferroviaire.
    http://www.claraco.com | EN SAVOIR PLUS | LIRE L'ARTICLE | RETOUR

    Catégorie : Transport marchandise | Origine de l'article : intermodalite.com
  1. commentaire Posté par Le Parisien, 12-01-2014 à 22h39

    Toulouse

    Suspicion de fuite toxique à la gare de Montauban: fin d'alerte, grosses perturbations

    Publié le 10.01.2014, 19h42
    LeParisien.fr
    L'alerte a été levée vendredi soir à la gare de Montauban (Tarn-et-Garonne), évacuée dans l'après-midi à cause d'un soupçon de fuite de gaz qui a causé de grosses perturbations pendant trois heures sur l'axe Toulouse-Agen, a indiqué la SNCF.
    Une quinzaine de trains TGV, Intercités et TER empruntant l'axe Toulouse-Montauban-Agen ont été retenus en gares de Toulouse, Castelsarrasin ou Montauban, sur décision des autorités qui ont ordonné l'interruption de la circulation, a rapporté la SNCF.
    Le retard a pu atteindre trois heures pour un TGV au départ de Toulouse et à destination de Paris.
    La SNCF a reporté des départs de voyageurs d'un train sur un autre et mobilisé une dizaine d'autocars pour acheminer d'autres clients.
    Une forte odeur de gaz détectée vers 15H00 à hauteur d'un train composé de 27 wagons citernes et stationné en gare de Montauban est à l'origine de ce dérèglement du trafic. La gare a été évacuée et un périmètre de sécurité mis en place.
    Une vingtaine de pompiers ont été mobilisés pour mettre les lieux en sécurité et tâcher d'identifier la cause de cette odeur. L'alerte a été levée vers 18H00. Après un examen scrupuleux, les pompiers n'ont trouvé aucune fuite sur le convoi de fret, ont-ils dit. Ils ignorent l'origine de l'odeur de gaz.

  2. commentaire Posté par Numbers, 12-01-2014 à 21h17

    Incident ferroviaire de Drancy - Le Bourget (93) : l’ASN a conduit une inspection et a demandé à EDF de lui communiquer son analyse de l’événement
    
    Paris, le 08 Janvier 2014

    Le lundi 23 décembre 2013 vers 16 heures, quatre essieux de l’un des huit wagons d'un convoi de combustibles nucléaires usés sont sortis de la voie en gare de triage de Drancy - Le Bourget (Seine-Saint-Denis). AREVA a déclaré à l’ASN cet incident affectant un transport de combustibles nucléaires usés par voie ferroviaire.

    Le combustible usé provient de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine et devait être acheminé vers l’usine AREVA à La Hague.

    Une équipe spécialisée de la Brigade des sapeurs pompiers de Paris est intervenue rapidement et a effectué des mesures radiologiques. Ces mesures n’ont pas révélé d’anomalie.

    Deux inspectrices de l’ASN ont conduit une inspection sur place mardi 24 décembre 2013. L’ASN a demandé, à titre de précaution, qu’une zone soit délimitée autour du wagon pour empêcher l’accès des personnes non concernées 2. Les mesures de sécurité et de protection ont été renforcées autour du colis jusqu’à la reprise du transport.

    Le colis a été transbordé sur un nouveau wagon le vendredi 27 décembre 2013 ; il est arrivé à l’usine d’AREVA à La Hague le lundi 30 décembre 2013.

    Conformément au règlement concernant le transport international ferroviaire des marchandises dangereuses (RID) 3, AREVA a fait procéder à un contrôle radiologique du wagon endommagé vide, stationné en gare de triage du Bourget, en vue d’investigations ultérieures sur l’origine de l’incident ferroviaire.

    Durant cette opération, un point de contamination correspondant à un débit de dose de 56 microsieverts par heure a été détecté sur le wagon. La source de la contamination, qui était inaccessible au public dans la configuration de transport, a été retirée et fait l’objet d’analyses commanditées par AREVA.

    L’ASN a demandé à EDF, l’expéditeur du colis de combustible usé, de lui communiquer son analyse de l’incident et les actions envisagées pour éviter qu’il se reproduise. L’ASN se tiendra également informée des résultats de l’enquête sur les raisons de l’incident par le bureau d’enquête sur les accidents de transport terrestre du Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie.

    Cet incident n’a pas eu de conséquences sur les personnes et l’environnement. L’ASN classe provisoirement l’évènement au niveau 0 de l’échelle INES.

  3. commentaire Posté par 20 minutes, 12-01-2014 à 21h13

    Une trace de contamination radioactive avait été détectée sur le wagonSaint-Denis.

    V. WARTNER / 20 MINUTES
    NUCLÉAIRE - Mais «ce n’est pas le déraillement qui a causé la contamination», assure Areva...

    «Pas d’impact sur l’environnement», «pas d’enjeu radiologique». Les mots se voulaient rassurants, quelques jours après l’incident survenu dans la gare de Drancy, en Seine-Saint-Denis, le 23 décembre. Ce jour-là, un wagon de déchets nucléaires était sorti d’un rail, sans qu’il ne se renverse.

    L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et Areva ont cependant annoncé jeudi qu’une trace de contamination radioactive avait été détectée sur le wagon en question, selon France Info.
    Au-dessus des normes en vigueur

    Le «point de contamination correspond à un débit de dose de 56 microsieverts par heure», a indiqué l’ASN dans un communiqué. Il s’agirait, d’après la radio, de «l'équivalent d'une dose reçue lors d'un vol Paris-Los Angeles», qui n'est pas nocive pour les riverains. Il n’empêche que cette quantité est au-dessus des normes en vigueur pour le transport de ce type de matières.

    «Ce n’est pas le déraillement qui a causé la contamination, c’est vraisemblablement un événement antérieur», a affirmé à France Info le directeur des transports d’Areva. Selon lui, la contamination a pu avoir lieu à la centrale de Nogent-sur-Seine, où a eu lieu le chargement. «Après, dans quelles conditions et pourquoi, nous ne le savons pas encore».

    La gare de triage étalée sur les communes de Drancy, du Bourget et du Blanc-Mesnil suscite l’inquiétude des riverains et des élus. Chaque année, 13.000 wagons de matières toxiques y transitent.
    E.O.

  4. commentaire Posté par Pas si rare, 02-01-2014 à 22h15

    30 Décembre 2013

    Encore déraillement et explosions au Dakota du Nord
    Par Dave Kolpack The Associated Press
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    CASSELTON, États-Unis – Les autorités au Dakota du Nord ont pressé les résidants d’évacuer la ville de Casselton après qu’un train d’une longueur d’environ 1,5 km, transportant du pétrole brut, eut déraillé à moins de deux kilomètres de la municipalité, secouant la population avec une série d’explosions qui ont propulsé des flammes et de la fumée noire vers le ciel.

    Le bureau du shérif du comté de Cass a «recommandé fortement», lundi soir, aux citoyens de Casselton, et à tous ceux vivant à huit kilomètres au sud et à l’est, de quitter leur demeure. Des refuges ont été érigés à Fargo, qui se trouve à environ 40 km de Casselton, une municipalité comptant quelque 2400 résidants.

    Selon le bureau du shérif, le Service météorologique national prévoit un changement des conditions climatiques qui pourraient faire descendre le panache de fumée et augmenter les risques de problèmes de santé.

    «Cela placera le panache de fumée directement au-dessus de Casselton», a résumé Paul Laney, le shérif du comté de Cass, lors d’un point de presse.

    Le train de la compagnie BNSF Railway a quitté les rails vers 14 h 30 lundi. Dix wagons ont pris feu et brûlaient toujours quatre heures plus tard. Personne n’a été blessé.

    Les autorités avaient laissé entendre qu’elles laisseront le brasier s’éteindre de lui-même.

    Les responsables ne savent pas exactement ce qui est arrivé, mais un deuxième train transportant des céréales a été impliqué. Amy McBeth, porte-parole de BNSF, a affirmé que le second train a déraillé le premier et est entré en collision avec le convoi de pétrole qui se déplaçait sur la voie ferrée voisine.

    Ryan Toop, qui vit à environ un kilomètre de l’endroit où s’est produit le déraillement, s’est rendu en voiture à environ deux pâtés de maison du brasier, qui a éclaté alors que le mercure atteignait à peine les -20 degrés Celsius.

    «J’ai descendu ma fenêtre et je pouvais littéralement garder mes mains au chaud», a-t-il raconté.

    Cet accident survient alors que les craintes sont particulièrement présentes face à la dépendance des États-Unis vis-à-vis le transport ferroviaire du pétrole brut, après la catastrophe de Lac-Mégantic qui a fait 47 morts en juillet. Le pétrole que transportait le train qui a explosé au centre-ville de Lac-Mégantic provenait du Dakota du Nord.

    La voie ferrée sur laquelle le train se déplaçait traverse la ville de Casselton. Mme Morris a affirmé que c’était «une «bénédiction que ce ne soit pas arrivé dans la ville».

    Le convoi comptait plus de 100 wagons. Environ 80 ont été retirés du site.

    Cela pourrait prendre jusqu’à 12 heures avant que les autorités ne puissent s’approcher de l’incendie, estimait Mme Morris. La Croix-Rouge s’est temporairement installée à l’école secondaire pour abriter les évacués. Un porte-parole du gouverneur Jack Dalrymple a affirmé que la garde nationale était prête à réagir en cas de besoin.

    Le mercure pourrait descendre jusqu’à moins-29 Celsius dans le comté de Cass durant la nuit.

    Le maire de Casselton, Ed McConnell, ne voulait voir aucun résidant dormir dans son véhicule.

    «Tous les spécialistes disent que ça peut être dangereux pour la santé des gens, a noté M. McConnell. Nous allons tenter de sortir tous les citoyens de la ville.»

    Dès que les explosions ont commencé, les autorités ont indiqué aux résidents de Casselton de demeurer dans leurs maisons.

    Des camions de sable ont été commandés pour contenir le déversement.

  5. commentaire Posté par COMMUNIQUE, 24-12-2013 à 16h27

    PRESSE

    Philippe Martin et Frédéric Cuvillier ont demandé une enquête sur les raisons de l’incident ferroviaire survenu en gare de triage de Drancy / Le Bourget
    24 décembre 2013 - Transports

    Le lundi 23 décembre à 16h05 un wagon transportant des combustibles radioactifs usagés est sorti des rails, sans se coucher sur la voie, en gare de triage de Drancy / Le Bourget en Seine-Saint-Denis. Circulant à une vitesse de 7 km/ heure, le chargement n’a subi aucune fuite. Les relevés radiologiques sont tous négatifs.


    Philippe MARTIN et Frédéric CUVILLIER tiennent à rappeler que le transport de matières dangereuses par voie ferroviaire est encadré par une réglementation très stricte afin d’assurer une sécurité maximale aux riverains.

    En gare de triage de Drancy / Le Bourget, la vitesse est limitée à 30 km / heure. La sûreté des transports repose avant tout sur la réglementation rigoureuse à laquelle sont soumis les emballages : résistance aux chutes, à l’incendie ou à l’immersion dans l’eau.

    Afin de renforcer l’information et l’échange sur le transport de matières dangereuses en gare de triage de Drancy / Le Bourget, les ministres ont demandé au préfet de Seine-Saint-Denis de constituer un comité avec les élus et représentants des riverains.

    Philippe MARTIN et Frédéric CUVILLIER ont demandé dès hier une enquête sur les raisons de l’incident au bureau d’enquête sur les accidents de transport terrestre du ministère.

    Contacts presse :
    Cabinet du ministre : 01 40 81 78 31
    Cabinet du ministre délégué : 01 40 81 77 57

  6. commentaire Posté par capital, 24-12-2013 à 12h04

    Un wagon contenant des matières radioactives a déraillé lundi dans la gare de tri de Drancy (Seine-Saint-Denis), sans provoquer de fuites, a déclaré le député-maire de la ville.

    Jean-Christophe Lagarde, député-maire UDI de Drancy, réclame l'arrêt du transit de matières dangereuses dans cette gare.

    "Aujourd'hui, à 16h05, un wagon qui transportait des matières radioactives a déraillé sur la gare de Drancy", a dit le maire de cette commune, contacté par téléphone.

    "L'alarme s'est déclenchée dans la gare, et comme à chaque fois, la population est inquiète", ajoute-t-il, précisant qu'il avait ensuite été informé par la SNCF de l'absence de fuites.

    Les pompiers et les policiers ne peuvent pas s'approcher de ce type de wagon faute d'équipements adéquats contre la radioactivité qui s'en dégage, ajoute-t-il.

    "C'est insupportable. Il n'y a qu'une seule chose à faire c'est qu'on fasse passer ces matières dangereuses en dehors de la zone des habitations", a dit le député-maire, précisant que 30.000 personnes au minimum vivent à proximité de cette zone.

    Environ 4.000 wagons transportant des déchets radioactifs ou chimiques transitent par la gare de tri de Drancy chaque année, sur un total de 250.000, dit-il.

    Marion Douet,

Robert & Gilles CLARACO Fondateurs du portail de l’intermodalité intermodalite.com